Printemps (Vendredi soir)

A peine étiez vous arrivés à la sortie de la ville qu'Hadrien gara le véhicule.

"Vous en avez assez vu pour l'instant, Mademoiselle".
Et il posa un bandeau noir sur vos yeux avant de reprendre le volant. Il conduisait vite, sportivement et prenait ses tournants assez serrés. Vous aviez du mal à vous maintenir bien droite sur votre siège. Dix ou quinze minutes plus tard, la route se fit sinueuse et la conduite plus lente. Sans doute aviez vous quitté la grand route pour gagner l'Abbaye qui devait vous accueillir pour la durée de votre séjour.

Des graviers qui crissent sous les pneus, le véhicule marque l'arrêt puis descend une trémie. Vous entendez un lourde volet de garage se refermer derrière vous. L'auto s'immobilise. Vous retenez votre respiration. Cette fois, vous voilà sur les lieux. Une boule se forme dans votre ventre. "Et si ..? "pensez-vous. Les pensées se bousculent : enlevée, kidnappée, disparue, recherchée, tuée peut-être. Combien de femmes trop curieuses ont-elles subi ce sort ?

Le bandeau tombe, Hadrien vous aide à descendre. Il tient déjà votre valise.

Vous empruntez tous deux un couloir, passez une série de portes, jusqu'à celle de votre chambre.

"Votre cellule pour ce week-end, Mademoiselle."

Vous parcourez la pièce des yeux. Vous remarquez le lit immense, puis les barreaux aux fenêtres, les anneaux de fer fixés à différents endroits dans le mur, un crochet suspendu au plafond, comme s'il attendait qu'on y suspendît la demi-carcasse d'un bœuf ou d'un porc. Il y a aussi une table en demi-lune sur laquelle est placée un plateau repas, un miroir baroque dont les dorures jurent avec le reste du mobilier, une penderie. La porte de la salle d'eau est entrouverte.

"Installez-vous, rafraîchissez-vous, mangez si vous avez faim, vous n'en aurez plus l'occasion avant demain".

"A 19 heures précises, vous vous trouverez ici, exactement"

Hadrien vous désigna une croix peinte sur le sol. Puis il leva les yeux vers le plafond.

Vous avez suivi son regard et remarqué l'anneau scellé au plafond et une chaîne qui y passait.

"Vous serez à genoux et ne porterez que vos dessous. Ceux que vous avez mis malgré mes ordres."

Il vous a détachée, est sorti. Vous avez entendu la clef tourner dans la serrure

Au moment dit, il vous a trouvé dans la position demandée. Vous gardiez les yeux fixés au sol, vos mains qui manifestement vous gênaient changeaient constamment de place. Votre ventre était tendu mais pas encore au point de se laisser aller.

Le chauffage était à son maximum mais vous avez tremblé lorsqu'il s'est approché de vous.

Il a saisi vos poignets, les joignant par deux bracelets de cuir noir réunis par un mousqueton.

Il vous a aidée à vous mettre debout et vous a accrochée en extension à la corde qui tombait du plafond. Puis il a appareillé vos chevilles de bracelets plus larges et d'une barre qui vous a forcé à ouvrir largement la fourche de vos jambes.

Vous n'osiez pas le regarder. Vos yeux suivaient chacun des mouvements de ses mains.

Vous avez gémi quand la lame du couteau s'est posée sur votre cuisse. Hadrien a joué avec l'acier, le promenant sur votre peau nue. Puis il a tranché les bretelles et l'attache du soutien-gorge qu'il a jeté devant lui sur le plancher
L'acier était tiède à présent mais lorsque le tranchant de la lame effleurait vos mamelons dénudés, votre peau se soulevait de frissons involontaires.

De la pointe , il a tracé un cercle sur votre ventre puis il a glissé le couteau sous l'élastique du string.
Il tira, vous avez poussé un petit cri quand la tissu , tendu à l'extrême par l'acier, mordit vos chairs délicates.

Il caressa vos cheveux, vous regarda droit dans les yeux.

"Ouvrez la bouche". Il força la petite boule de dentelle entre vos lèvres puis la maintint en place à l'aide d'une cordelette entourée deux fois.

Il détacha le fouet de sa ceinture et vous le présenta

"La punition, dix coups"

Dans votre ventre, la chaleur éclata.

Hadrien comptait à voix haute. Chacun des impacts était rythmé par vos cris. Au cinquième coup, une larme perla sur vos joues.
Hadrien l'essuya de son pouce puis posa un baiser léger, aérien à la commissure de vos lèvres. Vous ne compreniez plus rien à ce mélange d'affection et de torture.
Au huitième coup, il y eut un cri étouffé par le bâillon et les sanglots reprirent. Cette fois Hadrien les laissa couler.
Après le dixième coup, il vous étreignit et posa ses mains sur vos chairs martyrisées.

Vous avez posé la tête sur son épaule, et votre ventre se fit miel.A peine étiez vous arrivés à la sortie de la ville qu'Hadrien gara le véhicule.


"Vous en avez assez vu pour l'instant, Mademoiselle".

Et il posa un bandeau noir sur vos yeux avant de reprendre le volant. Il conduisait vite, sportivement et prenait ses tournants assez serrés. Vous aviez du mal à vous maintenir bien droite sur votre siège. Dix ou quinze minutes plus tard, la route se fit sinueuse et la conduite plus lente. Sans doute aviez vous quitté la grand route pour gagner l'Abbaye qui devait vous accueillir pour la durée de votre séjour.


Des graviers qui crissent sous les pneus, le véhicule marque l'arrêt puis descend une trémie. Vous entendez un lourde volet de garage se refermer derrière vous. L'auto s'immobilise. Vous retenez votre respiration. Cette fois, vous voilà sur les lieux. Une boule se forme dans votre ventre. "Et si ..? "pensez-vous. Les pensées se bousculent : enlevée, kidnappée, disparue, recherchée, tuée peut-être. Combien de femmes trop curieuses ont-elles subi ce sort ?


Le bandeau tombe, Hadrien vous aide à descendre. Il tient déjà votre valise.


Vous empruntez tous deux un couloir, passez une série de portes, jusqu'à celle de votre chambre.


"Votre cellule pour ce week-end, Mademoiselle."


Vous parcourez la pièce des yeux. Vous remarquez le lit immense, puis les barreaux aux fenêtres, les anneaux de fer fixés à différents endroits dans le mur, un crochet suspendu au plafond, comme s'il attendait qu'on y suspendît la demi-carcasse d'un bœuf ou d'un porc. Il y a aussi une table en demi-lune sur laquelle est placée un plateau repas, un miroir baroque dont les dorures jurent avec le reste du mobilier, une penderie. La porte de la salle d'eau est entrouverte.


"Installez-vous, rafraîchissez-vous, mangez si vous avez faim, vous n'en aurez plus l'occasion avant demain".


"A 19 heures précises, vous vous trouverez ici, exactement"


Hadrien vous désigna une croix peinte sur le sol. Puis il leva les yeux vers le plafond.


Vous avez suivi son regard et remarqué l'anneau scellé au plafond et une chaîne qui y passait.


"Vous serez à genoux et ne porterez que vos dessous. Ceux que vous avez mis malgré mes ordres."


Il vous a détachée, est sorti. Vous avez entendu la clef tourner dans la serrure


Au moment dit, il vous a trouvé dans la position demandée. Vous gardiez les yeux fixés au sol, vos mains qui manifestement vous gênaient changeaient constamment de place. Votre ventre était tendu mais pas encore au point de se laisser aller.


Le chauffage était à son maximum mais vous avez tremblé lorsqu'il s'est approché de vous.


Il a saisi vos poignets, les joignant par deux bracelets de cuir noir réunis par un mousqueton.


Il vous a aidée à vous mettre debout et vous a accrochée en extension à la corde qui tombait du plafond. Puis il a appareillé vos chevilles de bracelets plus larges et d'une barre qui vous a forcé à ouvrir largement la fourche de vos jambes.


Vous n'osiez pas le regarder. Vos yeux suivaient chacun des mouvements de ses mains.


Vous avez gémi quand la lame du couteau s'est posée sur votre cuisse. Hadrien a joué avec l'acier, le promenant sur votre peau nue. Puis il a tranché les bretelles et l'attache du soutien-gorge qu'il a jeté devant lui sur le plancher

L'acier était tiède à présent mais lorsque le tranchant de la lame effleurait vos mamelons dénudés, votre peau se soulevait de frissons involontaires.


De la pointe , il a tracé un cercle sur votre ventre puis il a glissé le couteau sous l'élastique du string.

Il tira, vous avez poussé un petit cri quand la tissu , tendu à l'extrême par l'acier, mordit vos chairs délicates.


Il caressa vos cheveux, vous regarda droit dans les yeux.


"Ouvrez la bouche". Il força la petite boule de dentelle entre vos lèvres puis la maintint en place à l'aide d'une cordelette entourée deux fois.


Il détacha le fouet de sa ceinture et vous le présenta


"La punition, dix coups"


Dans votre ventre, la chaleur éclata.


Hadrien comptait à voix haute. Chacun des impacts était rythmé par vos cris. Au cinquième coup, une larme perla sur vos joues.

Hadrien l'essuya de son pouce puis posa un baiser léger, aérien à la commissure de vos lèvres. Vous ne compreniez plus rien à ce mélange d'affection et de torture.

Au huitième coup, il y eut un cri étouffé par le bâillon et les sanglots reprirent. Cette fois Hadrien les laissa couler.

Après le dixième coup, il vous étreignit et posa ses mains sur vos chairs martyrisées.


Vous avez posé la tête sur son épaule, et votre ventre se fit miel.


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