Chez la Dogaresse
Le vent d'hiver balayait le parking où vous attendiez dans votre voiture. Les rares étoiles que vous aperceviez à travers le ciel mâchuré scintillaient froidement. La lune semblait jouer à cache-cache La silhouette d'Hadrien se dessina au coin de la rue. Vous avez saisi votre sac, resserré votre manteau et bondi. Le froid vous transperça d'un coup.
Vous l'avez rejoint frigorifiée, il avait exigé que votre jupe soit courte et vous l'aviez maudit pour cela en lisant le carton d'invitation. Puis vous aviez cédé, comme toujours. A présent vous étiez face à lui, et ne pensiez qu'à vous réchauffer dans ses bras.
Une phrase murmurée "Je vous appartiens, Monsieur", un baiser posé sur ses lèvres et déjà vous glissiez votre bras sous le sien, prête à vous rendre à cette fameuse soirée.
Vous n'entendiez que le bruit de vos talons sur les pavés des trottoirs. La ville s'endormait déjà et Hadrien restait muet.Vous vous êtes blottie contre lui, à la recherche d'un peu de chaleur. Puis il s'arrêta devant une porte cochère.
Il frappa lentement , trois coups, puis deux, puis trois à nouveau. Une voix haut perchée demanda un mot de passe qu'Hadrien fournit d'une voix forte.
La porte s'ouvrit et vous êtes restée bouche bée.
Une Colombine vous accueillit d'une profonde révérence tandis qu'un Pierrot tenait un plateau chargé de coupes de champagne. Bien sûr les joues de Colombine vous parurent bien anguleuses et un peu trop ombrées pour être honnêtes, bien sûr Pierrot était nu en dessous de la taille et un anneau entourait un sexe dressé vers les invités mais tout cela n'était rien face à la vision de votre hôtesse. Vêtue d'une robe en cuir moulante, tenant une canne à la main, suivie d'un esclave nu tenant en laisse son bichon préféré, une grande dame vous jetait un regard impérieux. Hadrien vous poussa en avant.
Vous avez hésité un instant, puis d'instinct vous êtes agenouillée et avez embrassé la main de cette dame. En relevant les yeux vous l'avez vu vous sourire. "Est-ce elle ?" l'avez vous entendu demandé . Hadrien acquiesça.
Vous êtes passée au vestiaire pour en ressortir plus que nue : un fin réseau de chaînes d'argent couvrait votre poitrine retenu à votre cou par une épaisse bande de cuir. Des bracelets de cuir noir ornaient vos poignets, laissés libres pour l'instant. Un simple voile blanc entourait vos hanches, laissant deviner à chacun que vous ne portiez rien en dessous.Une autre chaine, plus lourde enserrait vos chevilles et vous donnait une démarche hésitante. Un instant vous vous imaginâtes en vierge vestale ou en prêtresse d'un culte mystérieux, mêlant le meurtre et la luxure au pied de mystérieuses idoles.
Un musicien emperruqué jouait au clavecin une pièce légère et envoûtante . Vivaldi ? Scarlatti ? en tout cas vous étiez à Venise et le dépaysement vous plaisait.
Des couples conversaient ça et là. Le contraste entre les dominants élégamment vêtus et les soumise tous plus ou mois savamment dénudés. Sur un claquement du doigt d'Hadrien, vous êtes allée lui chercher une coupe au bar. Puis, dans un geste cent fois répété devant votre miroir, vous vous êtes mise lentement à genoux pour lui tendre sa boisson. Vous avez veillé à l'écartement de vos cuisses et à croiser les bras dans votre dos. Vous avez baissé les yeux sagement mais continué à tendre l'oreille. -"Oui, elle a demandé à être fouettée jusqu'au sang"
-"Ce sera le clou de la soirée.."
-"Ses larmes vont gâcher son maquillage"
-"Cela la rendra plus émouvante"
Quand la musique s'arrêta , on dévoila une croix de Saint-André . Hadrien vous releva et vous prit le coude sans ménagement. Vous avez vu les invités s'écarter devant vous, noté les regards d'envie de certains dominants et la peur, mêlée d'un peu de jalousie, dans les yeux des soumises. Devant la croix, vous avez tendu vos poignets d'un air bravache. Hadrien vous ôta votre parure et arracha le voile qui vous ceignait les reins. Il vous embrassa avec fougue puis fit glisser un mousqueton dans vos bracelets. En entendant le bruit clair de l'acier qui se refermait, vous avez fermé les yeux.
Vos jambes furent écartées et fixées à la croix. Il n'y aurait pas d'échappatoire.
Vous avez senti la main d'Hadrien, large et sèche se poser sur votre épaule, puis descendre le long de votre dos.
Puis ce fut le sifflement du fouet à hauteur de vos oreilles, il prenait ses marques.
"Apprêtez-vous à compter.A haute voix".
Et la morsure du cuir déchira votre dos, Mademoiselle.
Vous l'avez rejoint frigorifiée, il avait exigé que votre jupe soit courte et vous l'aviez maudit pour cela en lisant le carton d'invitation. Puis vous aviez cédé, comme toujours. A présent vous étiez face à lui, et ne pensiez qu'à vous réchauffer dans ses bras.
Une phrase murmurée "Je vous appartiens, Monsieur", un baiser posé sur ses lèvres et déjà vous glissiez votre bras sous le sien, prête à vous rendre à cette fameuse soirée.
Vous n'entendiez que le bruit de vos talons sur les pavés des trottoirs. La ville s'endormait déjà et Hadrien restait muet.Vous vous êtes blottie contre lui, à la recherche d'un peu de chaleur. Puis il s'arrêta devant une porte cochère.
Il frappa lentement , trois coups, puis deux, puis trois à nouveau. Une voix haut perchée demanda un mot de passe qu'Hadrien fournit d'une voix forte.
La porte s'ouvrit et vous êtes restée bouche bée.
Une Colombine vous accueillit d'une profonde révérence tandis qu'un Pierrot tenait un plateau chargé de coupes de champagne. Bien sûr les joues de Colombine vous parurent bien anguleuses et un peu trop ombrées pour être honnêtes, bien sûr Pierrot était nu en dessous de la taille et un anneau entourait un sexe dressé vers les invités mais tout cela n'était rien face à la vision de votre hôtesse. Vêtue d'une robe en cuir moulante, tenant une canne à la main, suivie d'un esclave nu tenant en laisse son bichon préféré, une grande dame vous jetait un regard impérieux. Hadrien vous poussa en avant.Vous avez hésité un instant, puis d'instinct vous êtes agenouillée et avez embrassé la main de cette dame. En relevant les yeux vous l'avez vu vous sourire. "Est-ce elle ?" l'avez vous entendu demandé . Hadrien acquiesça.
Vous êtes passée au vestiaire pour en ressortir plus que nue : un fin réseau de chaînes d'argent couvrait votre poitrine retenu à votre cou par une épaisse bande de cuir. Des bracelets de cuir noir ornaient vos poignets, laissés libres pour l'instant. Un simple voile blanc entourait vos hanches, laissant deviner à chacun que vous ne portiez rien en dessous.Une autre chaine, plus lourde enserrait vos chevilles et vous donnait une démarche hésitante. Un instant vous vous imaginâtes en vierge vestale ou en prêtresse d'un culte mystérieux, mêlant le meurtre et la luxure au pied de mystérieuses idoles.
Un musicien emperruqué jouait au clavecin une pièce légère et envoûtante . Vivaldi ? Scarlatti ? en tout cas vous étiez à Venise et le dépaysement vous plaisait.
Des couples conversaient ça et là. Le contraste entre les dominants élégamment vêtus et les soumise tous plus ou mois savamment dénudés. Sur un claquement du doigt d'Hadrien, vous êtes allée lui chercher une coupe au bar. Puis, dans un geste cent fois répété devant votre miroir, vous vous êtes mise lentement à genoux pour lui tendre sa boisson. Vous avez veillé à l'écartement de vos cuisses et à croiser les bras dans votre dos. Vous avez baissé les yeux sagement mais continué à tendre l'oreille. -"Oui, elle a demandé à être fouettée jusqu'au sang"
-"Ce sera le clou de la soirée.."
-"Ses larmes vont gâcher son maquillage"
-"Cela la rendra plus émouvante"
Quand la musique s'arrêta , on dévoila une croix de Saint-André . Hadrien vous releva et vous prit le coude sans ménagement. Vous avez vu les invités s'écarter devant vous, noté les regards d'envie de certains dominants et la peur, mêlée d'un peu de jalousie, dans les yeux des soumises. Devant la croix, vous avez tendu vos poignets d'un air bravache. Hadrien vous ôta votre parure et arracha le voile qui vous ceignait les reins. Il vous embrassa avec fougue puis fit glisser un mousqueton dans vos bracelets. En entendant le bruit clair de l'acier qui se refermait, vous avez fermé les yeux.Vos jambes furent écartées et fixées à la croix. Il n'y aurait pas d'échappatoire.
Vous avez senti la main d'Hadrien, large et sèche se poser sur votre épaule, puis descendre le long de votre dos.
Puis ce fut le sifflement du fouet à hauteur de vos oreilles, il prenait ses marques.
"Apprêtez-vous à compter.A haute voix".
Et la morsure du cuir déchira votre dos, Mademoiselle.
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