Violée
Vous vous hâtiez de rejoindre votre maison. En ce début d'hiver, elle
quittait son appartement bien avant que le soleil se lève pour le
regagner à la nuit tombée. Le retour en métro était un moment
particulièrement difficile. Au début, la rame était peuplée de nombreux
voyageurs des deux sexes. Elle pouvait laisser vagabonder son
imagination, penser à ce qu'elle se cuisinerait le soir, voire lire une
page ou deux d'un roman; Au fur et à mesure des stations, les passagers
changeaient, rajeunissaient. Jeunes, désœuvrés; vêtus en toute saison de
survêtements, ils occupaient tout l'espace disponible, insultaient les
femmes qu'ils jugeaient trop mal vêtues tout en proposant à d'autres de
leur montrer ce qu'est un homme. Un soir, elle avait été cernée par
trois adolescents à la main leste et n'avait dû son salut qu'au passage
providentiel d'un militaire qui revenait d'une mission de
surveillance..C'est vrai que le souvenir des attentats était encore bien
présent.
La station....
approchait. Vous avez remonté le col de son manteau, réajusté votre bonnet,
prit votre sac et avez gagné la porte. Dans cinq minutes, vous
retrouveriez votre appartement, vous vous feriez couler un bain, peut-être un
verre de vin -un seul- et pourriez enfin vous détendre.
Une
main se
posa sur votre bouche et tira en arrière violemment. Vous avez perdu
l'équilibre. L'agresseur vous maintenait au sol, vous écrasant de son
poids.Une de ses mains serrait votre cou de la jeune femme avec une
force
que vous n'aviez éprouvée. Vous avez ouvert la bouche pour respirer et
l'homme y fourra immédiatement un morceau de tissu qu'il fit tenir avec
de la bande adhésive. Hélène ne se débattait plus, tétanisée. Vous
haletiez, ne pensant qu'à respirer, à happer un peu d'air. à tout prix.
L'homme passa
un bandeau sur vos yeux vous privant de la vue; D'un geste, il vous
retourna sur le ventre, ramena vos mains en arrière et les
menotta.Vous l'avez entendu fouiller votre sac, pensant qu'il cherchait
un
smartphone, ou votre portefeuille..Vous n'avez comprise qu'en entendant
une porte s'ouvrir. Il vous saisit brutalement par les jambes et fit
glisser votre corps sur le sol. Vous étiez trouvait au
milieu de votre salon, toujours aveuglée et bâillonnée...Vous avez
entendut la
porte se refermer, la clé tourner dans la serrure, le verrou de sécurité
glisser...
La station....
approchait. Vous avez remonté le col de son manteau, réajusté votre bonnet,
prit votre sac et avez gagné la porte. Dans cinq minutes, vous
retrouveriez votre appartement, vous vous feriez couler un bain, peut-être un
verre de vin -un seul- et pourriez enfin vous détendre.
Bien
entendu l'escalator était en panne, il lui faudrait encore gravir les
deux escaliers, suivre le long couloir aux murs carrelés d'un brun
pisseux, sous des néons glauques pour enfin retrouver l'air
libre...Vous slalomiez entre les cartons sur lesquels des SDF dormaient
déjà. Vous êtes sortie, enfin de la station, avez traversé l'avenue, puis pris la
seconde à droite. Votre immeuble apparut. La première clé pour entrer dans
le hall, vérifier votre boîte aux lettres (rien, évidemment, il n'y avait
jamais rien), appeler l'ascenseur. Au quatrième étage, l'interrupteur ne
fonctionnait plus. Hélène vous avez pris vos clés machinalement dans votre sac en
vous disant que vous devriez réellement appeler le syndic demain pour qu'il
règle le problème. Vous vous êtes approchée de la porte.
Une
main se
posa sur votre bouche et tira en arrière violemment. Vous avez perdu
l'équilibre. L'agresseur vous maintenait au sol, vous écrasant de son
poids.Une de ses mains serrait votre cou de la jeune femme avec une
force
que vous n'aviez éprouvée. Vous avez ouvert la bouche pour respirer et
l'homme y fourra immédiatement un morceau de tissu qu'il fit tenir avec
de la bande adhésive. Hélène ne se débattait plus, tétanisée. Vous
haletiez, ne pensant qu'à respirer, à happer un peu d'air. à tout prix.
L'homme passa
un bandeau sur vos yeux vous privant de la vue; D'un geste, il vous
retourna sur le ventre, ramena vos mains en arrière et les
menotta.Vous l'avez entendu fouiller votre sac, pensant qu'il cherchait
un
smartphone, ou votre portefeuille..Vous n'avez comprise qu'en entendant
une porte s'ouvrir. Il vous saisit brutalement par les jambes et fit
glisser votre corps sur le sol. Vous étiez trouvait au
milieu de votre salon, toujours aveuglée et bâillonnée...Vous avez
entendut la
porte se refermer, la clé tourner dans la serrure, le verrou de sécurité
glisser...
Puis le souffle de l'homme se rapprocher. Et son odeur, forte, mâle, brute envahir la pièce.
La nuit s'annonçait longue, Mademoiselle
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