Il me plaît...

Il me plaît que vous soyez mienne, Mademoiselle.

Il me plaît de vous voir porter une jupe, courte ou longue, près du corps ou évasée, en toute saison
et tant pis si en hiver vous avez un peu froid.
Il me plaît de me promener avec vous, main dans la main en forêt ou sur les berges d'un canal.
Il me plaît aussi de vous tenir en laisse, dépoitraillée et d'explorer ainsi quelque recoin inconnu de nos campagnes ou de nos forêts.
Il me plaît de me noyer dans vos yeux, d'y lire de la tendresse, du défi, de la colère parfois, de l'abandon souvent.

Il me plaît de vous priver de certains de vos sens, un à un, de vous empêcher de voir, de humer, d'entendre.
Il vous est bien suffisant de goûter, Mademoiselle, d'être touchée, de sentir et de ressentir.




Il me plaît d'entendre le cliquetis des menottes qui se referment et emprisonnent vos poignets charmants.


Et rien ne me charme tant que l'odeur de cuir du collier que je pose à votre cou.

Il me plaît que vous vous apprêtiez pour moi, que vous passiez du temps à choisir vos dentelles, votre tenue, votre maquillage, jonglant avec une multitude de pots à onguents.
Il me plaît de ravager votre lingerie, de mettre votre corps à nu comme on extrait un trésor de la gangue d'argile qui l'emprisonne, de voir vos larmes ruiner votre rimmel et votre maquillage emporté par votre sueur.


Il me plaît de vous entendre susurrer, murmurer, gémir, geindre, ahaner, renifler, crier, hurler, hurler, hurler plus fort et puis me dire "encore".

Il me plaît de parcourir chaque centimètre carré de votre peau comme un propriétaire arpente son lopin de terre, ses collines et ses vallées, son bois et ses sources. Et que vous ne me refusiez rien.

Il me plaît de voir vos joues rougir pour moi, comme celles d'une jeune fille prise en faute.
Il me plaît de faire rougir vos fesses à coup de martinet ou de cravache. Et chacune des marques qui apparaît alors sur votre peau proclame ma puissance et votre oblation.

Il me plaît de vous traiter comme aucun homme n'a osé le faire avant moi, même et surtout si plusieurs en ont eu l'envie.
Il me plaît que vous fassiez pour moi ce que vous n'avez fait pour aucun homme, même et surtout si plusieurs vous l'ont demandé.

Il me plaît que vous soyez à genoux au premier claquement de mes doigts.
Il me plaît que vous traversiez la ville, nue sous un manteau pour me rejoindre.
Il me plaît de vous regarder, habillée, nue ou en train de vous dévêtir (plus lentement, Mademoiselle, plus lentement) et de rêver aux tortures que je vais vous infliger.
Il me plaît que vous me serviez un alcool agenouillée, seulement vêtue de vos bas et d'un serre-taille.

Il me plaît que vos lèvres gourmandes se resserrent sur mon sexe pour m'honorer comme il se doit.
Il me plaît qu'à la moindre sollicitation, vous me présentiez vos reins et que vous trouviez plaisir  à ce que je les pénètre..

Il me plaît .....c'est vous qui me plaisez, Mademoiselle.

Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

Lazy on a sunny afternoon

credo à remanier

Dimanche d'été+ réécritures