Bienvenue à la Villa
Ceci est la quatrième version de mon blog.
Des précédentes, je dirai ce que Cicéron dit des membres de la conjuration de Catilina : Vixerunt elles ont vécu. Parfois elles ont connu un succès bien relatif, le plus souvent j'ai compté les lecteurs sur les doigts d'une main.
Qu'importe le passé, les pages sont faites pour être tournées, les portes pour être enfoncées. Il est donc temps à présent de reprendre le périple mi-réel, mi-rêvé d'Hadrien des Ombres, double diabolique du tenancier de ce blog et de Mademoiselle Hélène.
Si je peux écrire que je suis Hadrien, comme Flaubert (non, Mademoiselle, je ne me compare pas) pouvait dire "Madame Bovary, c'est moi", Mademoiselle Hélène est un personnage. Elle est faite d'un peu de toutes ces femmes que j'ai croisées dans ma vie, qui se sont un temps attachées à moi et que j'ai souvent attachées à un lit ou à une croix de Saint-André. Elle est aussi en partie rêvée, voire fantasmée. Et tout psychanalyse qui se respecte vous dira que l'irruption d'un fantasme dans la vie réelle. En un mot comme en cent, inutile de m'en demander davantage sur elle. Nul ne la rencontrera.
J'aurai l'occasion de revenir sur la référence à Hadrien ; l'empereur philhellène, celle à la Villa n'étonnera personne, tant les deux sont liés.
J'aurais pu choisir le pseudo de Légion en référence au chapitre 5, verset 9 de l’Évangile selon Saint-Marc : Λεγεὼν ὄνομά μοι, ὅτι πολλοί ἐσμεν. Mon nom est légion car nous sommes nombreux. D'ailleurs il y a un rapport entre la religiosité catholique romaine et la Domination/soumission, voire le SM. Nous aurons probablement l'occasion d'évoquer le sujet un jour.
Si j'ai préféré conservé mon ancien et impérial pseudo, j'assume le caractère paradoxal et la diversité de personnalités évoquées par le saint patron de Venise : cuir et soie, force et douceur, froideur et passion, folie et bon sens terrien, amour et cravache ne sont pas pour moi incompatibles. Si on peut rire de tout, mais pas avec n'importe qui, on peut aussi vivre sa relation comme on le veut à condition de trouver la bonne personne. Et de rester - en ce qui me concerne, et j'y insiste- du côté safe, sane and consensual de cet univers.
Que trouverez-vous ici ? des Citations parfois de prose, parfois de poésie qui ont un rapport plus ou moins évident avec la domination, des Récits mettant en scène nos personnages principaux . Des réflexions sur mes pratiques, mes idées, impressions. J'ai regroupé ces posts sous l'appellation MyWay. Que Frankie Blue Eyes me pardonne cette audace. Enfin sous le libellé Hadrien, vous ferez connaissance de l'homme que je suis. C'est un portrait impressionniste, fait d'anecdotes diverses. J'ai parfois déplacé l'action dans l'espace ou le temps pour éviter que certaines personnes ne soient reconnues mais elles sont toutes réelles.
Les textes sont les miens, sauf mention contraire. Les illustrations proviennent de la toile, via tumblr le plus souvent. J'ai pris le parti du Noir et Blanc, parce que j'aime cela, voilà.
Bonne lecture, commentez si vous appréciez, et si vous n'appréciez pas aussi.
Bienvenue à la Villa !
Des précédentes, je dirai ce que Cicéron dit des membres de la conjuration de Catilina : Vixerunt elles ont vécu. Parfois elles ont connu un succès bien relatif, le plus souvent j'ai compté les lecteurs sur les doigts d'une main.
Qu'importe le passé, les pages sont faites pour être tournées, les portes pour être enfoncées. Il est donc temps à présent de reprendre le périple mi-réel, mi-rêvé d'Hadrien des Ombres, double diabolique du tenancier de ce blog et de Mademoiselle Hélène.
Si je peux écrire que je suis Hadrien, comme Flaubert (non, Mademoiselle, je ne me compare pas) pouvait dire "Madame Bovary, c'est moi", Mademoiselle Hélène est un personnage. Elle est faite d'un peu de toutes ces femmes que j'ai croisées dans ma vie, qui se sont un temps attachées à moi et que j'ai souvent attachées à un lit ou à une croix de Saint-André. Elle est aussi en partie rêvée, voire fantasmée. Et tout psychanalyse qui se respecte vous dira que l'irruption d'un fantasme dans la vie réelle. En un mot comme en cent, inutile de m'en demander davantage sur elle. Nul ne la rencontrera.
J'aurai l'occasion de revenir sur la référence à Hadrien ; l'empereur philhellène, celle à la Villa n'étonnera personne, tant les deux sont liés.
J'aurais pu choisir le pseudo de Légion en référence au chapitre 5, verset 9 de l’Évangile selon Saint-Marc : Λεγεὼν ὄνομά μοι, ὅτι πολλοί ἐσμεν. Mon nom est légion car nous sommes nombreux. D'ailleurs il y a un rapport entre la religiosité catholique romaine et la Domination/soumission, voire le SM. Nous aurons probablement l'occasion d'évoquer le sujet un jour.
Si j'ai préféré conservé mon ancien et impérial pseudo, j'assume le caractère paradoxal et la diversité de personnalités évoquées par le saint patron de Venise : cuir et soie, force et douceur, froideur et passion, folie et bon sens terrien, amour et cravache ne sont pas pour moi incompatibles. Si on peut rire de tout, mais pas avec n'importe qui, on peut aussi vivre sa relation comme on le veut à condition de trouver la bonne personne. Et de rester - en ce qui me concerne, et j'y insiste- du côté safe, sane and consensual de cet univers.
Que trouverez-vous ici ? des Citations parfois de prose, parfois de poésie qui ont un rapport plus ou moins évident avec la domination, des Récits mettant en scène nos personnages principaux . Des réflexions sur mes pratiques, mes idées, impressions. J'ai regroupé ces posts sous l'appellation MyWay. Que Frankie Blue Eyes me pardonne cette audace. Enfin sous le libellé Hadrien, vous ferez connaissance de l'homme que je suis. C'est un portrait impressionniste, fait d'anecdotes diverses. J'ai parfois déplacé l'action dans l'espace ou le temps pour éviter que certaines personnes ne soient reconnues mais elles sont toutes réelles.
Les textes sont les miens, sauf mention contraire. Les illustrations proviennent de la toile, via tumblr le plus souvent. J'ai pris le parti du Noir et Blanc, parce que j'aime cela, voilà.
Bonne lecture, commentez si vous appréciez, et si vous n'appréciez pas aussi.
Bienvenue à la Villa !
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